LES LOBBIES sont à la manœuvre

 

 

 

Sommaire

- Un français face à Monsanto

- LA GUERRE DES GRAINES

Les multinationales réclament un droit de veto sur les Etats !

- Business contre santé

- Le grand bluff des multinationales

- L’huile de palme à l’origine d’un désastre écologique

- Les abeilles en danger

- Les pesticides

- Des véhicules propres ? 

* Le véhicule électrique avec batterie est-il viable ?

* Le véhicule à hydrogène est-il viable ?

* Contradiction ou calcul ?

* Le véhicule hybride est-il propre ?

- TAFTA ou TTIP

- Trafic dans l’audiovisuel

- Censure d’un documentaire, à Canal+

- Accaparement de terre

- Vincent Bolloré attaqué en justice

- Bolloré, son empire en 10 minutes

- Le camembert

Mais d’abord un peu de détente avec Nicole Ferroni qui s’adresse à Constance Le Grip, ça dit tout en 2min36 ici

 

" Mieux s’informer pour mieux se protéger "

 

Un français face à Monsanto

Les pesticides et leurs victimes.

Depuis plus de 50 ans, nos campagnes sont dopées, shootées à ces produits chimiques.

En Europe, la France est la championne en la matière.

En 2014, notre pays a consommé au moins 60 000 tonnes de pesticides, soit 9% de plus que l’année précédente.

Une progression constante malgré les alertes et les études qui de plus en plus corrélèrent l’utilisation de ces produits avec l’apparition et l’augmentation de maladies au sein des groupes qui en font l’usage ou vivent à proximités de zones où ses produits sont déversés.

À suivre dans "Affaires sensibles" une émission de France Inter diffusée le 08 mars 2017 que vous pouvez suivre en podcast ici  

 

LA GUERRE DES GRAINES

5 multinationales ont un projet : devenir propriétaire des graines.

Le site  Action citoyenneavec une vidéo pour comprendre tous les enjeux. 

 

Les multinationales réclament un droit de veto sur les Etats !

WikiLeaks rend publics de nouveaux documents sur les négociations secrètes d'un accord sur les services (TISA).

Ils révèlent comment les grands groupes cherchent à organiser leur irresponsabilité juridique et financière.

Ils font pression pour obtenir la suppression de toute réglementation contraignante et avoir un droit de veto à l’avenir sur toutes les lois nationales. Lire la suite dans Médiapart

 

Business contre santé

"Cash Investigation" ici Durée total 2h15Lucet

Voilà les minutes de l'émission qui m’ont semblé les plus importantes :

Action des nitrites de 12min40 à 17min38.

Les experts tirent la sonnette d’alarme de 29min40 à 40min50 …et plus.

Tableau nutritionnel ou pastilles de couleurs à partir de 1h18min45.

Lobbying à partir de 1h32min, NE LOUPEZ PAS le Sénateur Michel Raison (de 1h37 à 1h41min) démasqué dans sa compromission avec les lobbys.

Nos élus ne peuvent même plus penser tous seuls !

Ils sont "LOBBYTIMISÉS" !

Certains de nos élus ne travaillent plus dans l’intérêt de la population.

Et que dire de toutes ces petites mains, comme cette collaboratrice,

sans lesquelles la machine à compromission ne fonctionnerait pas.

Le débat de1h52min à 2h14min.

 

Le grand bluff des multinationalesLucet

"Cash Investigation" du 24/05/2016, une vidéo ici à ne pas louper.

Elle vous dévoile le pied de nez des multinationales fait à la cop 21 et comment les multinationales se font des fortunes avec la taxe carbone.

Le débat commence à 1h52 min avec Ségolène Royal, Nicolas Hulot et Christian De Perthuis économiste.

 

L’huile de palme à l’origine d’un désastre écologique

Alors qu’il existe des millions d’hectares non exploités qui pourraient être utilisés pour la culture du palmier à huile, le développement de ces plantations se fait encore dans plus de 50% des cas à la place de forêts naturelles.

  Une vidéo 4 min pour voir qu'il existe des solutions pour produire Logo

  de l'huile de palme sans nuire aux populations ou la nature ?

Le problème se pose surtout en Malaisie et en Indonésie

La Malaisie et l’Indonésie représentent à elles seules environ 87% de la production totale.

Selon l'ONG, les Amis de la Terre, la France consomme chaque année 295.000 tonnes d'huile de palme dans l'agro-alimentaire, dont 16.000 tonnes pour du Nutella, et 110.000 tonnes pour des agrocarburants.  

En Malaisie, United Plantation s'occupe d'une toute petite parcelle de plantation, presque rien : 40.000 hectares.

Les palmeraies ont remplacé la forêt vierge, certaines espèces animales et végétales disparaissent et les populations indigènes se retrouvent chassées de leurs terres.

Theiva Lingman, l'avocate de l'association Les Amis de la Terre en Malaisie :

"C'est dans cette forêt que les indiens trouvent leur nourriture. Si on la leur vole, ils finiront comme mendiants dans les grandes villes et perdront du même coup leur identité."

La déforestation est à l’origine d’un cinquième environ des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Plus d’un million d’hectares de forêt, surtout de forêt tropicale humide, sont détruits chaque mois, soit l’équivalent de la taille d’un terrain de football toutes les deux secondes.

Principalement en raison des feux de forêt, l'Indonésie est devenu le troisième producteur de CO2 de la planète après les Etats-Unis et la Chine.
Par ailleurs, qui dit culture intensive de palmiers à huile dit souvent engrais chimiques et pesticides.

Ces composants se retrouvent dans les rivières alentours.

À la déforestation il faut rajouter la pollution de l’eau qui entraine la disparition des poissons et prive les populations de nourriture", souligne Sylvain Angerand.

Vous avez bien lu :

La déforestation est à l’origine d’un cinquième des émissions mondiales de gaz à effet de serre !Fleche 2

L’Indonésie est devenue le troisième producteur de CO2 de la planète !

Et on nous parle de bio carburant ???

Et que dit l’Etat ? : " La part des agrocarburants doit passer de 7,7% en 2014 à 15% en 2030 en France " (Projet de loi sur la transition énergétique).

Super on va moins polluer !

Tien ! Comme par hasard Total à pour projet la reconversion de sa raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), qui passera du pétrole aux huiles végétales.

Cette raffinerie a une capacité de production de 500.000 tonnes par an, toutes huiles végétales confondues (colza, soja et palme). Total prévoir d’utiliser 30-40% d'huiles usagées et 60-70% d'huiles végétales pour faire tourner sa « bio » raffinerie. 

L'industriel met en avant le prix moyen de la tonne d'huile de palme inférieur d'environ 150 euros à la tonne d'huile de colza. 

Ha bah maintenant on comprend la motivation n’est pas éco…logique mais éco…nomique.

Tout ceci est bien triste car il est tout à fais possible pour les industriels de faire de l’argent tout en respectant la nature.

Et même bien au contraire car le palmier à huile est, de très loin, l’oléagineux le plus productif…

De 7 à 10 fois supérieur à ses concurrents directs (soja, colza et tournesol) donc il est possible d'utiliser moins de surface agricole.

A condition de bien sélectionner ses terroirs, le palmier à huile à besoin de 10 fois moins de surface plantée pour produire autant d’huile que le soja.

Et il peut permettre d’offrir plus d’emplois aux populations.

En effet un homme peut gérer, à lui seul, 200 hectares de soja, alors qu’il ne dépassera pas 8 hectares dans le cas du palmier dont la récolte est difficilement mécanisable !

Les références :

http://www.wwf.fr/nos_priorites/conserver_les_ecosystemes/preserver_les_forets_tropicales/huile_de_palme_durable_/

http://www.mouv.fr/diffusion-l-huile-de-palme-ravage-la-malaisie

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/11/comment-la-malaisie-vante-son-huile-de-palme_3494089_3244.html

http://www.letemps.ch/economie/2015/06/29/finlandais-neste-veut-plus-durable

http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/huile-de-palme-total-et-les-agrocarburants-dans-le-viseur-des-amis-de-la-terre_1693109.html

http://www.cirad.fr/publications-ressources/science-pour-tous/dossiers/palmier-a-huile/les-enjeux/l-huile-de-palme

À ne pas louper ce super docu 1h 40, avec chanee avec Véronique jannot à regarder en famille, un régal pour grands et petits. http://pluzz.francetv.fr/videos/le_messager_,133448904.html

Fleche 2

Les abeilles en danger

Dernière nouvelle janvier 2016

cyberaction : Le Sénat à l'amende sur les tueurs d'abeilles

Lors de l’examen en première lecture du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, l’Assemblée nationale a adopté un amendement visant à interdire les insecticides néonicotinoïdes à compter du 1er janvier 2016.

Malheureusement, cet amendement a été retiré en Commission du développement durable du Sénat.

Plus d'infos et signature sur http://tinyurl.com/zn4zroj

 

Les pesticides par "Cash Investigation"Lucet

Les enfants s’empoisonnent au bénéfice du doute.

 « Nos enfants en danger », une enquête de Martin Boudot, diffusée le mardi 2 février à 20h55 sur France 2.

Elles s’appellent Syngenta, Monsanto, Bayer ou Dow, ce sont des multinationales de l’agrochimie qui fabriquent les pesticides utilisés dans l’agriculture.

Voyez ce reportage édifiant qui montre bien l’inconséquence des hommes laissés libres d’agir pour l’intérêt de l’industrie.

Les hommes qui y travaillent ont perdu toute conscience.

Ils sont capables de nier la toxicité de leurs produits malgré les éléments qui les accablent.

Ils justifient l’empoisonnement de nos enfants par le bénéfice du doute. Le reportage ci-dessous :

 

Fleche 2

Des véhicules propres ? 

En tant qu’ex-professeur de mécanique auto je vous soumets mes réflexions :

La voiture électrique avec batterie est-elle une solution viable ?

Oui si la batterie ne polluait pas d’autres pays !

Le lithium " une industrie pas si verte que ça ! " Ici

Oui si son autonomie était suffisante !

Oui s'il ne fallait pas plusieurs heures pour faire le plein !

Oui si on produisait de l’électricité propre !

Et bien finalement NON !

Voyez cette info trouvée dans « Alternatives Économiques » de janvier 2017 :

" La fabrication d’une voiture électrique est très gourmande en ressources, notamment sa batterie qui contient des métaux rares (lithium, néodyme...). Ainsi, sur son cycle de vie total, une voiture électrique consomme autant d’énergie qu’une voiture diesel, estime l’Ademe. Comme sa fabrication pollue plus que son usage, il faut rouler davantage qu’avec un véhicule thermique pour que ce soit bénéfique sur le plan environnemental (au moins 50 à 80 km par jour, selon l’Ademe). "  Tout l’article ici

Y a t-il une solution de remplacement à la batterie oui !

Les supercondensateurs

Des expériences sont déjà en cour sur des bus à Paris et à Nice ici et sur la mer à lorient ici

 

Le véhicule à hydrogène est-il viable ?

    Voyez cette vidéo qui vous présente une VH (2min27) : ici (vidéo un peu lente à démarrer)

      Oui parce qu’on peut tirer de l’hydrogène de nombreuses sources naturelles ou de sous-produits des activités humaines telles que les boues d’épuration (recyclage intéressant), le gaz naturel, l'eau...

      Oui parce que le véhicule à hydrogène a une autonomie de 500 km 

      Oui parce que le véhicule à hydrogène ne demande que 5 min pour faire le plein ;

      Oui parce que le véhicule à hydrogène ne recrache que de l'eau...

Y a-t-il un inconvénient au véhicule à hydrogène ?

        Oui parce que la fabrication de l’hydrogène est gourmande en énergie et comme pour les voitures électrique il y a nécessité d’exploiter les énergies renouvelables.

D’ailleurs voyez ce site novethic sur les nouveautés 2015

        Oui parce que le stockage de l’hydrogène, pour le moment, se fait dans des réservoirs sous haute-pression ce qui fait peur et est un frein à son développement ;

 Mais il y a une entreprise française (McPhy Energy) qui sait stocker l’hydrogène sous forme solide, supprimant tous les crGalette de 600l d hydrogeneaintes concernant  l’hydrogène.

Présentation de la galette de 600l d'hydrogène (vidéo de 2 min) : L'hydrogène en galette, l'énergie du futur

Mais la France interdit les véhicules à hydrogène

Et pendant ce temps dans le monde : au japon, aux USA, au Danemark, en Autriche et en Angleterre ça bouge.

L'Etat californien a voté un budget de 200 millions de dollars pour créer environ 20 stations de ravitaillement en 2015, 40 en 2016 et 100 en 2024 ce qui permettra de faire rouler 23 000 véhicules de ce type ;

Fleche 2

 

Contradiction ou calcul ?

Le même groupe Bolloré fabrique la batterie de la bluecar mais aussi les supercondensateurs (appelés "supercapacités").

Pourquoi pousser au développement du véhicule électrique avec batterie alors que les "supercapacités" éliminent les inconvénients de la première ?  Voyez la "Blue Solutions" de Mr Boloré ici

Peut-être parce que le groupe Bolloré (pour la conception), allié à Aréva et EDF (pour la production et la distribution de l’énergie) et Renault (pour la fabrication) ont mis la Bluecar en circulation en 2011 + la chaîne Autolib pour la location de véhicules et la recharge des batteries ?

Evidemment si on développe le véhicule à hydrogène ou (et) le véhicule électrique avec le supercondensateur toute cette filière s’écroule …

On imagine très bien la pression des industriels pour éviter ce fiasco…

Mais que va t-il se passer dans 5 ou 10 ans lorsqu’on s’apercevra de l’erreur stratégique ?

Tous les intervenants de cette filière poussent à la réalisation, rapide, de ce projet car ainsi c’est le contribuable qui va payer les infrastructures et les ventes vont amortir les engagements financiers.

D’ailleurs les contribuables paient déjà puisque chaque voiture électrique vendue est subventionnée par l’Etat à hauteur de 6 300 € de bonus écologique qui vont dans la poche des constructeurs…

Soit, de 2012 à mai 2015 (toutes marques confondues), c’est 30 667 véhicules vendu et 193 202 100 millions € versés par l’Etat.

Rien que pour la Bluecar en 2015 sur 5 mois, c’est 387 véhicules vendus et 2 438 100 millions € versés par l’Etat.

Ainsi dans 5 ou 10 ans le groupe Bolloré et toute la filière auront épongé l’erreur stratégique aux frais des contribuables et repartiront sur de nouvelles stations de charge pour les "supercapacités".

Les stations « autolib » seront-elles convertibles ?

Sur les voitures en service, pourra t-on remplacer la batterie par un supercondensateur ?

cyberaction : Voiture nucléaire : cela dépasse les bornes

Le Télégramme du 24 janvier 2016 :

 « Voitures électriques : plus de bornes » un budget de 13 millions d’euros pour l’installation de 1000 bornes de recharge en Bretagne avant fin 2017, financé par l’Etat et les collectivités.

Au total, sur le territoire français, ce sont 7 millions de bornes qui sont prévues d’être installées dans le plan de transition énergétique soit un budget pharaonique de 70 milliards d’euros auxquelles les collectivités locales sont sollicitées.
Les stations de carburant (diesel, essence) ont-elles été installées avec l'argent public ?

Ça vous scandaliserait certainement !Voiture nucleaire

Alors pourquoi l’accepter pour les véhicules électriques ?

Plus d'infos et signature de la pétition sur http://tinyurl.com/jnx5szo 

La Fédération Anti-nucléaire Bretagne dénonce ce gaspillage d’argent public.
http://fan-bretagne.org/voiture-nucleaire-cela-depasse-les-bornes/ 

« Ne laissons pas l’industriel Bolloré spolier les biens publics ! Halte à la propagande nucléaire, la voiture électrique n’est pas propre.
http://fan-bretagne.org/wp-content/uploads/2014/05/CM12-decembre-2014.pdf   :

 

Le véhicule hybride est-il propre ?

Non car en plus d'utiliser une batterie il consomme de l'essence.

L’addition de ces deux technologies, électriques et moteur thermique, entrainent obligatoirement une surconsommation à la fabrication et à l'utilisation sans parler de la déconstruction... Voyez ce site iciFleche 2

 

Les lobbys toujours eux !

 

TAFTA ou TTIP

Si vous voulez tout comprendre voyez ce reportage de 4min : http://www.finance-watch.org/informer/comprendre-la-finance/927-comprendre-la-finance-2#ttip-purpose

 

Le fructueux trafic dans l’audiovisuel

Article de Laurent Mauduit du 01 août 2015  

Enquête sur cette pratique de l'État, qui consiste à livrer une ressource publique rare aux appétits privés.

Attribuée gratuitement par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, la chaîne Numéro 23 a été revendue par Pascal Houzelot 88,5 millions d'euros à NextRadioTV, qui elle-même va être croquée par le milliardaire Patrick Drahi (SFR, Numericable, Libération, L'Express...).

Dans un pays comme la France, qui proclame son attachement aux valeurs de la République, imagine-t-on qu’un investisseur puisse obtenir à titre gratuit, avec la bénédiction de la puissance publique, une fréquence audiovisuelle et la revendre moins de trois ans plus tard pour 88,5 millions d’euros ?

Peut-on concevoir que ce tour de passe-passe autour d’une chaîne de télévision ait été organisé avec l’appui d’une bonne partie du gotha parisien des affaires, en alliance avec un oligarque russe dont les capitaux ont transité par Chypre ?

Peut-on croire que cette opération ait été menée en association avec une personnalité qui a longtemps été le conseiller de l’actuel chef de l’État pour les ... à suivre dans MEDIAPART

Fleche 2

Censure d’un documentaire, à Canal+, sur la banque préférée de Vincent Bolloré

Article de Fabrice Arfi du 9 juillet 2015

Vincent Bolloré, tout-puissant patron du groupe Vivendi, la maison mère de Canal+, a personnellement censuré d’un simple coup de téléphone un documentaire sur le Crédit mutuel et la fraude fiscale, qui devait être diffusé sur la chaîne cryptée dans l’émission d’enquête Spécial Investigation.

Bolloré et le Crédit mutuel ont de nombreux liens d’intérêt... à suivre dans MEDIAPART

 

Accaparements de terre

// cyberaction : Máxima : Agua si, oro, no ! De l'eau, oui, de l'or, non !

Comme tout pays où les ressources sont abondantes, le Pérou est la cible de grands groupes qui tentent de s’approprier les terres paysannes notamment à la recherche de minerais précieux.

Máxima Acuña de Chaupe est une paysanne péruvienne qui lutte depuis plus de cinq ans contre un projet minier pharaonique qui risque de saccager ses terres et la nature qui y vit. Face à elle, deux géants de l’industrie : la multinationale Newmont, dans laquelle BNP Paribas a investi, via une filiale au Luxembourg, et la compagnie minière Yanacocha, dont la Banque Mondiale fait partie des investisseurs.

Plus d'infos et signature sur http://tinyurl.com/j5c8rdy

 

Si vous avez un compte à la BNP vous pouvez peut-être leur demander des comptes, pour une fois que les rôles sont inversés…

Peuoles solidairesSénégal : soutenez les 37 villages de Ndiaël privés de leurs terres

Peuples solidaires photoNeuf mille personnes de trente-sept villages affectés, plus de vingt-six mille hectares de terres protégées accaparées :

Au Sénégal, l’entreprise Senhuile SA dépossède des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants de leur unique ressource pour vivre, leurs terres. Pas de prise en compte des droits des populations locales, un accaparement de terres honteux, une mise en péril directe de la sécurité alimentaire des habitant-e-s de la région de Ndiaël : la liste est longue !

Afin de défendre leurs droits, les communautés locales, qui s’opposent au projet depuis le début, ont créé le Collectif pour la défense de la réserve de Ndiaël. Les multiples protestations de Peuples Solidaires, des communautés et des sept partenaires de l’Appel Urgent (GRAIN, Re:Common, Oakland Institue, ActionAid Italie, ActionAid Sénégal, le CNCR et ENDA Pronat) auprès de l’entreprise Senhuile-Senethanol n’ont pas apporté de solutions satisfaisantes.

Aidez-nous à mettre un terme à ce projet scandaleux en signant cet Appel Urgent !

Pour en savoir plus ici

Et le dossier complet sur notre site internet

Du nouveau dans cette affaire en 2016 : Un procès  dans l’affaire Senhuile-Senethanol ici

Fleche 2

Vincent Bolloré attaqué en justice par des paysans cambodgiens

Vincent Bolloré a constitué sa fortune dans les activités portuaires en Afrique avec le groupe « Bolloré Africa Logistics » et, depuis quelques années, dans l’exploitation à grande échelle des terres agricoles en Afrique et en Asie via le groupe Socfin.

Une cinquantaine de paysans cambodgiens viennent d’intenter une action en justice contre le groupe que préside Vincent Bolloré devant le tribunal de grande instance de Nanterre.

Ces paysans de la commune de Bousra au Cambodge ont été spoliés de leur terre par le groupe Bolloré qui développe sur leur terre la culture de l’hévéa.

Neuvième fortune de France avec plus de 11 milliards d’euros, Vincent  Bolloré développe à travers le monde une activité prédatrice qui consiste à accaparer des terres agricoles et à défricher des forêts primaires pour y développer des cultures comme l’hévéa et le palmier à huile.

Les populations privées de leurs terres nourricière sont souvent contraintes à l’immigration vers des bidonvilles.

De plus le déboisement à grande échelle entraine un accroissement des gaz à effet de serre et donc constitue une accélération du réchauffement climatique.

L’article complet de Gérard Le Puill Jeudi, 30 Juillet, 2015 dans : Humanite.fr

Bolloré, son empire dans une vidéo de Médiapart de 10 minutes ici

Fleche 2

Les lobbys ne cherchent pas à améliorer la qualité des produits mais à vendre le plus possible quitte à dénaturer le produit d’origine.

Exemple avec le camembert

Pour arriver à leurs fins ils n'hésitent pas à asséner des contres vérités en utilisant des journalistes complaisants. Voyez vous-même :

         Le Camembert au lait cru serait dangereux pour la santé !

Et pourquoi ?

Le fromage au lait cru présente un risque de développement de bactéries pathogènes !

Faux !

Le système antibactérien naturel est détruit par la pasteurisation.

Preuve scientifique :

Selon l'INRA, la chute de la biodiversité microbienne des fromages à base de laits micro filtrés ou des laits pasteurisés favoriserait la croissance de Listeria monocytogenes qui prolifère en cours d’affinage. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pasteurisation

Alors pourquoi cette stratégie du camembert thermisé ou pasteurisé ?

  Voilà quelques éléments de réflexions :

         - Il faut 21 jours d’affinage pour un fromage au lait cru contre 10 jours pour un fromage pasteurisé ou thermisé ;

         - Le gout du camembert pasteurisé ou thermisé n’évoluera pas dans le temps (ce qui peut-être un plus pour certaines personnes) ;

         - Les contraintes à l'exportation sont facilitées (Les fromages pasteurisés sont les seules qui peuvent-être vendu au USA) ;

         - Les contraintes de fabrication sont simplifiées.

Bertrand Gillot le directeur de la fromagerie Réo : « Produire un camembert de Normandie AOP ça coûte le double d’un produit de grande distribution. Alors choisir cette voie-là, ce n’est pas la voie de la facilité », « Nous devons respecter des contraintes énormes, au niveau des éleveurs, au niveau sanitaire. Et nos rendements sont moins bons puisqu’il s’agit de fromages au lait cru » 

Bridel, Lanquetot, Le Petit et consort portent la mention « Fabriqué en Normandie » et tous de chez Lactalis.

Cette mention à la limite de la légalité est source de confusion pour le consommateur.

Les « faux » camemberts empêchent le bon développement des camemberts de Normandie.

Les fromages au lait cru sont soumis à la concurrence déloyale de camemberts industriels, dont le prix peut parfois être inférieur à 2€, alors qu’un camembert moulé à la louche et fabriqué dans les conditions du cahier des charges ne pourra jamais être commercialisé à moins de 3€.

Tous sur les Camemberts : http://veritable.camembert.free.fr/pages/adhesion.htm

Consoglobe  http://www.consoglobe.com/vrai-ou-faux-produits-artisanaux-le-camembert-de-normandie-cg/2

 

 

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